outil à habiter dans un parc
M2Q4 — 2024-2025
- Nom du cours Habitat / Habiter les (mi)lieux 2024-2025 (ARCH0585-1)
- Nom de(s) (l')étudiant(s) Louise Fontaine, Benoît Fouss
- Situation Seraing
- Sujet architecture , communication graphique , documentation numérique , étude urbaine , paysage , structure , territoire
- Fonction administratif/tertiaire , commercial , culturel , éducatif , industriel/production , paysage/urbain , résidentiel , sport/loisir
- Type de production axonométrie , coupe , détail , élévation , illustration , maquette , photo , plan , schéma , texte
Parc habité et réouverture urbaine à Seraing
Le projet prend place à Seraing, sur une ancienne friche industrielle en bordure du centre-ville, au pied d’un terril. L’enjeu est de transformer cet espace en un quartier vivant, mêlant mémoire industrielle et nouveaux usages, tout en renforçant la qualité de vie.
La première étape consiste à rouvrir la rue Marnix, aujourd’hui marginalisée, en supprimant le mur qui isolait le site. La végétation du terril est prolongée jusqu’à la rue afin de créer une continuité paysagère et de reconnecter le site au quartier. Les structures industrielles conservées sont réorganisées pour de nouveaux usages. Le bâtiment Hervo, patrimoine industriel, est réhabilité en résidence d’artistes avec espaces d’exposition.
L’aménagement s’articule autour d’une boucle de circulation douce, ponctuellement accessible aux voitures, autour de laquelle se déploient sept blocs. Ceux-ci accueillent en rez-de-chaussée des fonctions publiques et en étage une offre diversifiée de logements (appartements, studios, duplex, co-living). Les volumes accompagnent la pente du terril et ménagent des transitions vers la rue.
Chaque bloc repose sur une structure modulaire : noyau béton, ossature acier, coursives légères, … permettant une grande flexibilité et une extension possible en hauteur. La façade habitée, faite de coursives continues et d’ouvrants coulissants, brouille la frontière entre intérieur et extérieur, offrant à chaque logement un prolongement vers le parc.
Le projet crée ainsi un cadre de vie ouvert, végétalisé et inclusif, où mémoire industrielle et urbanité contemporaine se rencontrent.